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Thy Majestie « Hastings 1066 »
Chronique :
Un château, un bouclier, des chevaliers, un groupe italien nommé Thy Majestie, hmmm voyons, ne serait-ce pas du speed metal symphonique neo kitsch ? Je sais, je suis un gar bourré d’a priori, mais le
marché est tellement innondé de ce genre de productions que j’en deviens fataliste. Et c’est pas bien du tout ça, parce que l’album dont je viens de décrire la pochette
n’est pas loin d’être un chef d’oeuvre. Grosso modo, il s’agit de power métal frais et moderne façon Edguy/Sonata Arctica, agrémenté d’orchestrations
Therionesques et de plans prog Symphonyxiens, avec une subtile influence folk et un côté « musique de film » certain pour les intros. Remarquez que je n’ai pas parlé d’un groupe
italien bien connu de Hollywood metal dans les influences, car Thy Majestie est tout simplement une classe au-dessus, il ne sombre pas dans les excès et la surenchère : épique oui, baroque un peu, mais
neuneu, non ! En toute modestie mais d’une efficacité redoutable, le sextet sait manier les mélodies, les tempos et les émotions pour créer toutes les atmosphères d’une bataille
épique, Hastings, en l’occurrence, comme les plus subtils d’entre vous l’auront deviné. Boosté par les ventes du premier cd, « Lasting power » (l’une des meilleures
ventes chez Scarlet), Thy Majestie a pu s’offrir une production superbe, signée du maître-producteur italien Guiseppe Orlando (Novembre) et mixée au Finnvox par le tout puissant Mika Jussila. De la
belle ouvrage comme ça, on en redemande
Hellric
Appréciation :
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Musique
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Production
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Présentation/livret
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