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Adagio « Underworld »
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Distribution
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: NTS / Rock Inc. / Bertus 2003
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Durée
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: 63', 8 pistes
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Site
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Chronique :
Que ceux qui ont toujours regretté que Symphony X n'ait pas un plus gros son se lèvent, que ceux qui aiment les orchestrations énormes se précipitent, que ceux qui aiment la musique d'exception l'achètent… Après un premier album remarquable (mais pas assez remarqué), Adagio revient avec un line-up remanié : Richard Andersson est parti faire joujoux avec ses amis de Majestic (enfin, ce qu'il en reste). Et Kevin Codfert (Biomech Race) le remplace derrière les claviers. Même si presque tous les titres sont l'œuvre du guitariste Stephan Forte, il faut constater que le Monsieur est suffisament intelligent pour mettre en avant ses collègues de travail. C'est ainsi que Kevin développe à loisir des parties de claviers somptueuses, très inspirées par les compositeurs contemporains (Bartok, Penderecki et Messiaen), avec une forte prédominance de piano et une virtuosité qui laisse pantois. Bref, on est loin du néo-baroque Malmsteenien de son prédécesseur, et c'est tant mieux. Le côté symphonique de la musique est également très développé, avec un gros orchestre, des chœurs fabuleux, etc… Le chant se voit également épaulé, assez brievement, toutefois, par une voix black (aimablement prêtée par Anorexia Nervosa). Stephan n'est pas en reste, développant des rythmiques proches de celles de Vanden Plas (le son également, miam !!!) et passant par surprise en blast beat (Stephan cite Dimmu Borgir dans ses influences). Dire qu'on a ici une des pierres d'achoppement du prog metal sympho n'est pas mentir. Tout y est : inspiration, audace, virtuosité, talent, prod en béton… Un de mes albums de l'année (tu te répètes, Wan !) et un de mes classiques de tous les temps.
Wan
Appréciation :
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Musique
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Production
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Présentation/livret
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