Appréciation globale :
Genre : King Diamond !

King Diamond « The Puppet Master »

Distribution : Massacre 2003
Durée : 56', 12 pistes
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 Chronique :  

King Diamond, on aime ou on déteste, mais le personnage ne laisse pas indifférent. King est la personne, avec Venom qui fut à l'origine du mouvement black metal, il y a 20 ans déjà. Certes, la musique du danois peinturluré n'a jamais donné dans le black, mais son make up et les thèmes de ses chansons, ainsi que le côté schizophrène de son chant ont inspiré plus d'un combo extrême. Ce qui est bien avec King Diamond, c'est que chaque album est un concept, travaillé avec recherche, une petite histoire horrible, jouée par un unique acteur (attention, il y a un vrai groupe derrière, Andy Laroque ne fait pas de la figuration), un acteur qui devient tour à tour monstre, victime, tourmenteur, fou furieux, enfant traumatisé… Bon, ici, une voix féminine a fait son apparition, mais elle est loin de tenir un rôle important. La bonne surprise vient du chant qui n'alterne plus systématquement vocaux graves et aigus, mais s'efforce de moduler les différentes interventions (voix souvent doublées). Comme d'habitude, c'est sombre, cauchemardesque et très élaboré. Diable, dire que ça fait déjà onze albums sous le nom King Diamond, et je ne peux dire du mal d'aucun d'eux. Un tel souci du travail bien fait me laisse pantois.

Wan

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