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Midnattsol " Where twilight dwells "
Chronique :
Vous connaissiez Liv Kritstin Espenaes, la talentueuse chanteuse qui officia
dans Theatre of Tragedy et qui poursuit sa carrière dans Leave’s
Eyes. Eh bien cette dame a une charmante jeune sœur, Carmen, qui s’apprête
à suivre une voie similaire avec son groupe, Midnattsol. Il s’agit
forcément d’un groupe de métal avec chanteuse, mais la
formule qu’il propose n’est pas une énième resucée
de clichés romantico-dramatiques ni un clone de Nightwish ou de Within
Temptation, mais un mélange de métal gothique et d’influences
folk, et le résultat est plus que probant : original, entraînant,
épique, mais aussi délicat et raffiné, Midnattsol a le
bon goût de ne pas en faire de trop , c’est le meilleur de deux
mondes qui se retrouve condensé dans ce Soleil de Minuit. Le côté
folk est sobre, il ne se traduit pas par l’emploi d’instruments
ancestraux (hormis une guimbarde sur « Tarefall ») ni par des
musiciens vêtus de peaux de bêtes, mais plutôt au niveau
des mélodies et des textes nourris au fertile terreau des légendes
norvégiennes, ce qui donne un ancrage authentique et une œuvre
racée et subtile. Un mot du chant de Carmen, dont la voix se rapproche
de celle de sa sœur, mais avec un côté plus chaud, les lignes
de chant sont magnifiques, dans un registre plus pop que soprano. Niveau production,
on est resté en famille puisque c’est l’illustre beauf’
de Carmen, Alexander Krull, qui s’est chargé de l’enregistrement
dans son studio Mastersound, et ça déménage bien, puissant
et clair comme on l’aime pour ce genre de musique. Mon coup de cœur
du moment, faites-moi (et faites-vous) plaisir, écoutez ce disque,
et si vous êtes séduit, achetez sans hésiter, car il s’améliore
encore au fil des écoutes !
Hellric
Appréciation :
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Musique
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Production
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Présentation/livret
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