Appréciation globale :
gothic metal

Paradise Lost " Paradise Lost "

Distribution : GUN 2005
Durée : 56', 12 titres + 2 bonus + 1 video (digipak limité)
Site : www.paradiselost.co.uk

 Chronique :  

Trois ans se sont déjà écoulés depuis le précédent opus, le très réussi « Symbol of Life ». Pendant ce temps, le groupe a tourné intensivement, mais a également eu une profonde réfléxion sur son identité et sur les attentes de ses fans. Car « Paradise Lost », intitulé ainsi, se devait d’être un concentré, l’essence même de ce qu’est le groupe. Et donc, cette essence, ce n’est pas l’électro-pop de « Host » et « Believe in nothing », mais du bon métal gothique, typique de ce qui a fait Paradise Lost et l’a établi au panthéon des grands du métal actuel : on peut parler de retour aux sources pour les Anglais, qui ont puisé leur inspiration dans leur propre discographie pour créer un album qui se situe entre le mythique « Draconian times » et « One second », avec la modernité de « Symbol of life » en plus. On reconnait donc immédiatement la patte du groupe, à travers les guitares de Greg Mackintosh, le chant clair de Nick Holmes qui se nuance de plus en plus, et surtout ces mélodies à la fois sombres et entrainantes, le fan ne sera pas dépaysé, mission accomplie. Par contre le batteur Lee Morris a quitté le groupe, pour cause des sempiternelles divergences musicales, on peut imaginer que ce retour aux sources n’était pas de son goût ? A la production, Rhys Fulber a encore fait un travail de premier plan : « never change a winning team » comme ils disent en Angeleterre. Une nouvelle série de perles qui devront figurer dans la collection de tout fan de métal gothique qui se respecte.

Hellric

 Appréciation :  

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