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Epica " Consign To Oblivion "
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Distribution
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: Transmission 2005 |
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Durée
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: ??', 11 titres |
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Site
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: www.epica.nl |
Chronique :
Faire un premier album aussi fracassant que « The Phantom Agony »
est une chose, mais pouvoir confirmer par un second album tout aussi somptueux
en est une autre... et pourtant Epica a réussi ce pari assez dingue
de faire encore mieux ! Epica avait trouvé son identité musicale
dès son premier opus, donc « Consign to Oblivion » en
est l’évolution naturelle : métal gothique flamboyant
aux orchestrations encore plus majestueuses, du fait d’une utilisation
plus appuyée des cuivres, qui donnent une ampleur et une force incroyables
à la musique. Simone Simons a nettement amélioré son
chant, parfaitement contrôlé et elle se risque avec bonheur
dans un registre plus pop sur « blank infinity », et la belle
risque de voir son exposition médiatique décuplée avec
cet album, d’autant que les interventions de Mark en chant extrême
sont plus limitées. on sent clairement que la bande à Mark
Jansen s’est fait plaisir sur cet opus, en y intégrant tout
ce qu’il aime dans le métal et la musique en général
: Roy Khan de Kamelot y figure en guest sur la ballade « Trois vierges
», chanson longue, épique et musclée à la Cradle
of Filth (« Consign to oblivion »), influences orientales ou
celtiques (« Quietus »), ballade à la Nightwish («
Solitary ground »), orchestrations dignes de Hans Zimmer et choeurs
monumentaux à la Therion . Et tout cela au service de chansons toutes
excellentes, aux refrains parfois vraiment entêtants (« The
last crusade »). Le duo Olaf Reitmeier / Sasha Paeth signe ici selon
moi sa meilleure production à ce jour, très puissante et où
chaque nuance est perceptible : du grand art étant donné la
complexité de ce disque, même si j’aurais préféré
que les guitares sont plus en avant. Le premier digibook d’Epica était
superbe, ce second est encore mieux réalisé, plus cohérent
au niveau conceptuel puisque tout tourne autour du concept de l’album,
les prophéties de la civilisation Maya. Je m’étais peut-être
emballé un peu vite quand j’affirmais, pour le premier album,
qu’Epica était au niveau de Therion et Nightwish, mais là,
je persiste et je signe !
Hellric
Appréciation :
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Musique
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Production
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Présentation/livret
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