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Nevermore " This Godless Endeavour "
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Distribution
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: Century Media 2005 |
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Durée
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: 57', 11 titres |
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Site
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: www.nevermore.tv |
Chronique :
Ces deux dernières années ont été mouvementées
pour les Ricains de Nevermore : longue et difficile renégociation
de contrat avec Century Media, dernier album « Enemies of reality »
qui n’avait pas fait l’unanimité, et enfin arrivée
d’un nouveau guitariste, l’ex-Testament Steve Smyth. Et c’est
dans l’adversité que les plus grands se subliment, c’est
bien connu, et c’est ce qu’illustre cette nouvelle offrande
de Nevermore. Moins brutal, plus subtil, plus abouti et beaucoup plus complexe
qu’ « Enemies of reality », « This
godless endeavour » est plutôt à rapprocher de “Dead
heart in a dead world », il montre vraiment Nevermore au sommet
de son art, avec un metal émouvant, incroyablement puissant et pourtant
bourré de nuances, qui ravira amateurs de metal extrême et
de heavy. La technique de ces mecs est affolante, que ce soit au niveau
rythmique ou des solos, à noter à ce titre la présence
en guest de James Murphy. Bien entendu, ce qui rend ce metal si personnel,
c’est le chant torturé d’une beauté malsaine de
ce diable de Warrel Dane, dont les lignes vocales sont à première
écoute étranges, mais elles s’insinueront insidieusement
dans vos cerveaux au fil des écoutes pour y laisser des traces indélébiles...
vous voilà prévenus. Les textes collent parfaitement à
la musique, ils amènent à l’introspection et à
la réflexion sur les « valeurs » de la société
actuelle. Retour des tempos plus lents et guitares acoustiques avec « A
future uncertain », « Sentient 6 » et ses
superbes crescendos, crescendos que l’on retrouve aussi sur « Sell
my heart for stones » (qui aurait pu figurer sur « Dead
heart in a dead world ») ainsi que sur la plage titulaire qui
clôture l’album avec majesté, tandis que des plages comme
« Born », « Final product »
ou « The psalm of lydia » sont taillées pour
faire souffrir vos cervicales en concert... Côté production,
retour chez Andy Sneap et c’est la tuerie de ce côté-là
aussi, punch et clarté pour une prod’ au top ! Tout ce
la pour vous dire que ceci est le meilleur album de Nevermore avec « Dead
heart in a dead world » et « Dreaming neon black »,
et un incontournable de cette année !
Hellric
Appréciation :
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Musique
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Production
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Présentation/livret
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