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Ewigkeit " Conspiritus "
Chronique :
Depuis sa signature chez Earache pour « Radio Itxlan »,
Ewigkeit s’est certainement élevé dans le monde métallique
pour quitter peu à peu le monde underground... et l’ascension
se poursuit avec ce nouvel album, toujours pour Earache, qui a –fort
justement- placé sa confiance en M. Fog et lui a permis d’embaucher
le très couru John Fryer (Paradise Lost, NIN, Cradle of Filth, Marylin
Manson,...). Production au top donc pour un album qui ne l’est pas
moins. Depuis « Land of Fog », on garde quelques touches
psychédélique, mais par contre exit le chant death et les
influences folk ont presque complètement disparu (hormis sur « Thereality ») ;
elles sont remplacées par des sons parfois proches de la techno,
des riffs Rammsteiniens ou dans la veine d’un Crematory, un chant
clair qui a énormément progressé, nombreux samples
mais aussi de superbes mélodies à la guitare, tout simplement.
Il y a même quelques touches blues sur « how to conquer
the world ». Et le principal, c’est que les chansons sont
fraiches et d’une qualité énorme, on sent que M. Fog
a bossé dur pour fignoler ses arrangements, varier ses ambiances
et créer des refrains irrésistibles. Des titres comme « It’s
not reality », « Square sunrise », « The
nightmare institution » ont de surcroît un gros potentiel
en tant que singles et, bien utilisés, ils pourront contribuer à
étendre largement la notoriété d’Ewigkeit. La
seconde partie de l’album est moins immédiate et demande davantage
d’immersion pour être appréciée, cela donne un
album qui s’apprécie de suite puis aussi sur la longueur, donc
encore un excellent boulot du one-man-band de James Fogarty. Si avec « Conspiritus »,
Ewigkeit n’explose pas les ventes, c’est à désespérer !
Hellric
Appréciation :
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Musique
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Production
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Présentation/livret
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