Appréciation globale :
gothic metal/rock

End Of Green " Dead End Dreaming "

Distribution : Silver Dust Records 2005
Durée : 52', 11 titres
Site : www.endofgreen.de

 Chronique :  

Pour démarrer, j’avoue humblement que je n’avais jamais entendu parler de ce groupe allemand dont c’est pourtant le cinquième album. Mais ce relatif anonymat risque bien de changer radicalement, car ce « Dead end dreaming » a un potentiel commercial évident : nombre de chansons sont de potentiels hits, taillés pour les radios rock, avec de bons refrains, la production est très propre signée Alexander Krull (Atrocity, Leaves’Eyes), bref tout ce qu’il faut pour cartonner. Pas vraiment de quoi impressionner les vieux routards du métal, d’autant que End of Green la joue plutôt soft , on est à des lieues du métal extrême, mais il faut reconnaître que le talent est là, et comme le registre est relativement porteur avec des groupes comme HIM ou The Rasmus, il y a fort à parier que nous avons là une nouvelle machine à hits, d’autant que la promotion semble suivre. Musicalement c’est donc un mélange de rock moderne et de métal gothique : des titres « No coming home », « Drink myself to sleep » ou « Speed my drug » ont par exemple des accents des derniers Paradise Lost, ce qui est une belle référence, sinon LA référence du genre, et un « Cure my pain » est une pure merveille de rock sombre. A noter que contrairement à la majorité de groupes du style, End of Green n’utilise pas les synthés ni les samples, et garde ainsi un son 100% organique. Contrairement à ce que son nom laisse penser, Michelle Darkness n’est pas une chanteuse, mais un chanteur à la voix charismatique, grave et chaude, genre Peter Steele de Type O Negative. Une belle réussite que cet album, que certains ne manqueront pourtant pas de trouver trop « léger » ou trop formaté.

Hellric

 Appréciation :  

Musique :
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